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Pain, glucides et surpoids, quelle relation ?

Le pain n’est pas responsable du surpoids, bien au contraire : la consommation de pain était plus importante autrefois, et elle n’a cessé de diminuer au fur et à mesure que se sont développés le surpoids et l’obésité. Ainsi, en 1880, les Français mangeaient 600 g de pain par jour, 325 g/jour entre 1936 et 1938, 260 g/j en 1962 et plus que 165 g en 1948 [1]. En Belgique, la consommation de la catégorie pain, biscottes et céréales pour petit-dejeuner ne représentait plus que 131 g/j en 2004 [2].

Le pain ne contient que peu de matières grasses (moins de 5 %), et il apporte des fibres qui contribuent à la satiété (état de nom faim). Il est une excellente source de glucides complexes, qui devraient idéalement représenter plus de la moitié de l’apport énergétique d’une alimentation équilibrée. Le pain a donc parfaitement sa place dans une alimentation capable de maintenir un poids sain. Il peut même être consommé – en quantité adaptée – lors d’un régime amaigrissant.

La suppression du pain et d’autres sources d’amidon priverait l’organisme d’une précieuse source de glucides complexes et d’autres éléments utiles. De plus, cela conduit généralement à consommer plus de graisses et/ou de sucres, ce qui n’est pas forcément bon pour le poids, ni pour la santé cardiovasculaire.

[1] Dupin H et al. Alimentation et nutrition humaines. ESF Editeur, 1992. ISB 2.7101.0892.5